lundi 23 novembre 2009
vendredi 5 juin 2009
She's Back en français
Mon élocution en langue shakespearienne a assez duré. Tout comme mon mutisme d'ailleurs. Je retrouve ma grande bouche de grenouille avec flux, débit et entrain, pour ne pas dire grande joie et pleine forme. C'est fou, ces mois qui passent sans dire un mot, sans tricoter une maille, ni crocheter un point qui vaille. Une page légèrement cornée qui se tourne juste à temps pour la journée mondiale du tricot en public, édition 2009, le 13 juin.
L'an dernier, j'avais bien profité de cette journée spéciale de la maille en me pointant dans trois événements à Paris. C'est ce jour où je fis la charmante connaissance de laduchessederat qui avait exceptionnellement troqué son crochet pour les aiguilles sans grande conviction, il faut dire. Et moi qui n'essayais même pas de l'encourager !
Cette année, par contre, je ne serai pas à Paris pour le grand jour. Eh, non ! Mon élocution shakespearienne devra (à nouveau) se faire reine, mais cette fois, dans un double decker bus londonien à Piccadilly Circus à moins de dénicher le cran de faire l'effrontée à Trafalgar Square, ce qui pourrait bien être le cas. A voir. Avec un jeu d'aiguilles dans les mains, on se découvre des possibilités inouïes. Vous ne trouvez pas ? Moi, c'est du cran à gogo qui m'envahit d'idées décalées et polissonnes. Enfin, plus qu'à la normale.

Je replongerais bien dans un modèle de Jess Hutchison. Peut-être Squarey ou Robot. J'ai sans doute tout ce qu'il me faut dans ma cave à laine.
L'an dernier, j'avais bien profité de cette journée spéciale de la maille en me pointant dans trois événements à Paris. C'est ce jour où je fis la charmante connaissance de laduchessederat qui avait exceptionnellement troqué son crochet pour les aiguilles sans grande conviction, il faut dire. Et moi qui n'essayais même pas de l'encourager !
Cette année, par contre, je ne serai pas à Paris pour le grand jour. Eh, non ! Mon élocution shakespearienne devra (à nouveau) se faire reine, mais cette fois, dans un double decker bus londonien à Piccadilly Circus à moins de dénicher le cran de faire l'effrontée à Trafalgar Square, ce qui pourrait bien être le cas. A voir. Avec un jeu d'aiguilles dans les mains, on se découvre des possibilités inouïes. Vous ne trouvez pas ? Moi, c'est du cran à gogo qui m'envahit d'idées décalées et polissonnes. Enfin, plus qu'à la normale.
Je replongerais bien dans un modèle de Jess Hutchison. Peut-être Squarey ou Robot. J'ai sans doute tout ce qu'il me faut dans ma cave à laine.
Libellés : envies, événements, journée mondiale du tricot en public
lundi 7 juillet 2008
Le jour où j'ai rencontré Mags Kandis
Jouer les reporters...
ça permet de faire de belles rencontres. En juin, j'avais rendez-vous à Paris avec Mags Kandis (son blog), une styliste que j'apprécie beaucoup. Elle a notamment signé de nombreuses créations pour la filature canadienne, Mission Falls.
L'an dernier, elle a édité Folk Style, un livre regorgeant de modèles inspirants.
Chouette ! Une dédicace...
Mags Kandis et moi avons parlé de mille et une choses passionnantes. Imaginez un peu. Elle a du métier et connait plein de gens... J'en ai gardé un peu pour vous. Un portrait de Mags Kandis que l'on peut entendre dans le dernier épisode (le 003) de Pastagalaine.
L'an dernier, elle a édité Folk Style, un livre regorgeant de modèles inspirants.
Chouette ! Une dédicace...Mags Kandis et moi avons parlé de mille et une choses passionnantes. Imaginez un peu. Elle a du métier et connait plein de gens... J'en ai gardé un peu pour vous. Un portrait de Mags Kandis que l'on peut entendre dans le dernier épisode (le 003) de Pastagalaine.
Libellés : événements, podcasts, pub
vendredi 20 juin 2008
Journée mondiale du tricot à Paris - J'y étais !
Puisque c'était la première fois que je participais à la Journée mondiale du tricot, je ne voulais rien manquer. J'ai très peu tricoté, mais j'ai fait des rencontres mémorables. Reportage en photos.
11h - Librairie Brentano's.
Les habitués de la rencontre tricot du samedi se sont installés sur le trottoir de l'avenue Opéra, heureux de tricoter et de papoter en plein air à l'occasion de la JMT.
Des habitués, mais pas seulement ! Il y avait entre autre Judy, une touriste étasunienne tombée par hasard sur ce joyeux groupe. Plutôt de prendre son appareil photo pour photographier l'Opéra Garnier, elle opta pour son tricot en se joignant au groupe. Son mari avec qui elle célébrait 40 années de mariage l'attendait patiemment à ses côtés. Il avait même l'air de ronronner. Et si le tricot était le gage d'un mariage heureux ?
Florence, à gauche, employée de la librairie Brentano's assurait un accueil chaleureux. Un goûter était servi.
12h20 - Place des Vosges.
Isabelle et ses assistantes de Cour des créateurs accueillaient les tricoteuses avec de jolis petits kits à tricoter accompagnés d'un en-cas.
Plusieurs curieux en ont profité pour se mettre ou se remettre aux aiguilles. C'est le cas entre autre de Suzanne qui n'avait pratiquement pas tricoté depuis 1948 ! "À l'époque, me confie-t-elle, je tricotais pour des familles nombreuses dans le besoin. C'était un geste citoyen."
La JMT, c'est aussi une autre occasion de tricoter entre mères et filles.
Véronique, à droite, m'explique qu'elle a appris à tricoter au bac afin d'obtenir une mention. Elle n'a jamais cessé de tricoter depuis. Fabuleux, non ? Et si le bac option tricot faisait son retour ?
Ici, Monique (à droite), une tricoteuse confirmée offre son soutien à une tricoteuse débutante. C'est beau l'entraide.
Là, c'est Sébastien face à son tricot. En fait, il s'agit de ses toutes premières mailles ! Je peux témoigner qu'il apprend très vite et que son potentiel est inouï. Il a pris connaissance de l'événement grâce à un article dans la presse. Ce mécano qui adore travailler de ses mains a demandé à sa copine Manon de l'accompagner. Manon débute aussi dans la maille. Longue vie à ce jeune couple !
14h30 - Cour du Palais Royal, Colonnes de Buren.
Pour la deuxième année consécutive, plusieurs dizaines voire plus d'une centaine de tricoteuses se sont données rendez-vous dans la prestigieuse cour. Ici, on tricotait principalement en noir et blanc à l'image des colonnes.
Ma tribu du jour. Helen, une Anglaise de passage à Paris, mais qui ne rêvait que de retrouver sa nouvelle acquisition: un bateau dans lequel elle habite ! Au centre, Julia de plus en plus connue pour ses modèles au crochet qu'elle publie régulièrement dans Interweave Crochet, notamment. Pour la JMT, elle a retrouvé ses aiguilles et publiera prochainement un modèle pour nous, tricoteuses. Puis, à droite, celle qui a quasiment semé la pagaille à la fête en sortant son crochet: Frédérique. Non, quand même. Elle a finalement tricoté plus que moi. Nous nous étions données rendez-vous sur Ravelry.
Et ça tricote, et ça tricote... Un peu plus dur sur le popotin, les colonnes de Buren, que l'herbe fraîche de la Place des Vosges, mais qu'est-ce que ça fait de belles images !
Des élèves de l'école ESMOD (style et modélisme) créent un manteau à partir d'échantillons tricotés par d'autres élèves et participants à la journée.
Finalement, la Journée mondiale du tricot en public, c'est aussi l'occasion de rester seule avec ses aiguilles et ses pelotes. Et c'est pas plus mal.
11h - Librairie Brentano's.Les habitués de la rencontre tricot du samedi se sont installés sur le trottoir de l'avenue Opéra, heureux de tricoter et de papoter en plein air à l'occasion de la JMT.
Des habitués, mais pas seulement ! Il y avait entre autre Judy, une touriste étasunienne tombée par hasard sur ce joyeux groupe. Plutôt de prendre son appareil photo pour photographier l'Opéra Garnier, elle opta pour son tricot en se joignant au groupe. Son mari avec qui elle célébrait 40 années de mariage l'attendait patiemment à ses côtés. Il avait même l'air de ronronner. Et si le tricot était le gage d'un mariage heureux ?
Florence, à gauche, employée de la librairie Brentano's assurait un accueil chaleureux. Un goûter était servi.
12h20 - Place des Vosges.Isabelle et ses assistantes de Cour des créateurs accueillaient les tricoteuses avec de jolis petits kits à tricoter accompagnés d'un en-cas.
Plusieurs curieux en ont profité pour se mettre ou se remettre aux aiguilles. C'est le cas entre autre de Suzanne qui n'avait pratiquement pas tricoté depuis 1948 ! "À l'époque, me confie-t-elle, je tricotais pour des familles nombreuses dans le besoin. C'était un geste citoyen."
La JMT, c'est aussi une autre occasion de tricoter entre mères et filles.Véronique, à droite, m'explique qu'elle a appris à tricoter au bac afin d'obtenir une mention. Elle n'a jamais cessé de tricoter depuis. Fabuleux, non ? Et si le bac option tricot faisait son retour ?
Ici, Monique (à droite), une tricoteuse confirmée offre son soutien à une tricoteuse débutante. C'est beau l'entraide.
Là, c'est Sébastien face à son tricot. En fait, il s'agit de ses toutes premières mailles ! Je peux témoigner qu'il apprend très vite et que son potentiel est inouï. Il a pris connaissance de l'événement grâce à un article dans la presse. Ce mécano qui adore travailler de ses mains a demandé à sa copine Manon de l'accompagner. Manon débute aussi dans la maille. Longue vie à ce jeune couple !
14h30 - Cour du Palais Royal, Colonnes de Buren.Pour la deuxième année consécutive, plusieurs dizaines voire plus d'une centaine de tricoteuses se sont données rendez-vous dans la prestigieuse cour. Ici, on tricotait principalement en noir et blanc à l'image des colonnes.
Ma tribu du jour. Helen, une Anglaise de passage à Paris, mais qui ne rêvait que de retrouver sa nouvelle acquisition: un bateau dans lequel elle habite ! Au centre, Julia de plus en plus connue pour ses modèles au crochet qu'elle publie régulièrement dans Interweave Crochet, notamment. Pour la JMT, elle a retrouvé ses aiguilles et publiera prochainement un modèle pour nous, tricoteuses. Puis, à droite, celle qui a quasiment semé la pagaille à la fête en sortant son crochet: Frédérique. Non, quand même. Elle a finalement tricoté plus que moi. Nous nous étions données rendez-vous sur Ravelry.
Et ça tricote, et ça tricote... Un peu plus dur sur le popotin, les colonnes de Buren, que l'herbe fraîche de la Place des Vosges, mais qu'est-ce que ça fait de belles images !
Des élèves de l'école ESMOD (style et modélisme) créent un manteau à partir d'échantillons tricotés par d'autres élèves et participants à la journée.
Finalement, la Journée mondiale du tricot en public, c'est aussi l'occasion de rester seule avec ses aiguilles et ses pelotes. Et c'est pas plus mal.Libellés : événements
mercredi 23 avril 2008
J'ai 5 ans !
![]() | Je vais à la grande maternelle maintenant et pour mes pas 2, pas 3, pas 4, mais 5 ans de blogueuse, je me fais une fête avec tambour, trompette et cotillons. Petit voyage dans le temps. Il y a quelques semaines, mon premier blog "Un journal de Marie" a disparu. Fermé définitivement l'an dernier au profit de Pièce montée, j'y avais signé près de 200 billets chroniquant principalement mes activités de tricot. En vérité, il s'agit d'un double anniversaire car j'ai littéralement commencé à bloguer et à tricoter en même temps ou à quelques semaines près. À l'époque, mon blogroll, c'étaient elles. (Coucou Isabelle, coucou Clémence !) Puis vinrent s'ajouter graduellement (excusez-moi, je n'ai pas souvenir de la chronologie exacte et je vais sans doute oublier des noms) Lucile, Sandrine, Val, Françoise, Chloé, Kajin, Deborah, Marine, Guylaine, Dorothée, Stéphanie, Valette, Laetitia, Marianne, Sophie, Annie, Ariane... Aujourd'hui, la tricot-blogosphère n'a plus de fin. |
D'abord le blog et ses bannières !


Il a beaucoup changé tout comme Blogger qui à l'époque n'offrait pas d'espace pour stocker ses photos, ni d'endroit pour laisser de commentaire. Il fallait mettre les mains dans le cambouis pour afficher une satané photo et pourtant je suis restée fidèle à ce fournisseur. L'habitude.

Côté tricot, c'était parfois très rigolo.

Qui se souvient du Salami ?
Ou très récup !

Ah ! Mon obsession des restes !
Ou encore très collection...

Mon Never Ending écharpes Story
Outre le tricot, il y avait le côté "attachée de presse" et "initiatrice".

Passage chez Ruquier en janvier 2004. Steevy monte ses mailles très serrées. C'est Claude Sarraute qui lui a montré.

Vous vous souvenez du premier KAL (Knit ALong) ? Birch en Kid Silk Haze, modèle Rowan. Et du premier café tricot en public ? Paris tricot, un bébé que j'ai passé à Sophie et qui l'a passé à Sophie à son tour qui...
Et mes coups de gueule !

J'étais pas contente du tout.
Mais la plupart du temps, j'étais zen.

Et encore plus zen quand j'ai enfin appris à ne pas lâcher le fil.

Les années ont passé. J'ai changé de blog. Je suis passée à l'ADSL (internet haut débit), j'ai changé mon écran pour un plus grand et mes bannières ont enflé.

Tout comme ma collection de livres de tricot.

La suite, vous la trouverez dans les archives de ce blog... Et parce que je suis bonne poire et que j'aime bien ne pas me prendre trop au sérieux, je signe ce billet de nostalgie par deux photos de mes premiers tricots d'il y a 5 ans et que je n'avais jamais publiées sur Un journal de Marie.

J'arrivais d'Amérique où la mode du "Fun Fur" (fil fourrure) battait son plein.

Remarquez les aiguilles à deux pointes. Je n'ai jamais fini ce tricot, ni ai-je porté l'écharpe... et dire que le fil fourrure était "à la mode" cette année en France !
Et c'est parti pour un autre 5 ans.
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vendredi 23 novembre 2007
Chez Ravelry

Voilà, c'est fait, qu'on se le dise, je suis entrée une nuit comme ça, sans tambour, ni trompette, suite à une invitation que j'ai attendue 3 semaines. Vous me voyez, je suis la "new kid", au milieu sur la capture d'écran qui n'existe plus car les "new kids" entrent à la pelle chez Ravelry, le facebook du tricot. Environ 700 par jour. Et le soir de mon arrivée, le site dépassait les 50 000 membres. Vous y êtes déjà ? Génial ! Passez me voir si le coeur vous en dit (PieceMontee). Vous faites la queue ? Patience. Noël approche. Vous boudez votre plaisir ? Changez d'idée, ça vaut le coup. Un répertoire de tricot (et crochet) comme vous ne l'avez jamais vu, mais toujours rêvé, vous attend. Une base de données pour laquelle chaque membre contribue directement. Une communauté forte. Vous sentez la présence constante des autres. Le virtuel prend de la dimension. Le collectif fait son come back. Le blog à côté, c'est de la petite bière comme véhicule de communication. Le hic... si vous parlez l'anglais comme une vache espagnole, vous comprendrez le hic. Cela dit, il y a des tricopines francophones ici et là, mais comment dire... ça fait monorité
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